Cette saison de l’Avent

Je vais commencer ce blog avec quelques rappels. J’espère que c’est bon.

Ne faites rien de l’égoïsme ou de la vanité vide, mais avec humilité, considérez les autres comme plus importants que vous. Ne vous contentez pas de penser à vos propres intérêts personnels, mais aussi à ceux des autres. (Philippiens 2:2-4 Amplifié)

C’est mon commandement, que vous vous aimiez et que vous cherchiez le meilleur pour les autres, tout comme je vous ai aimés. (Jean 15:12 Amplifié)  

Par-dessus tout, ayez un amour fervent et indéfectible les uns pour les autres, parce que l’amour couvre une multitude de péchés [il néglige la bonté et recherche le meilleur pour les autres]. Soyez accueillants les uns envers les autres sans vous plaindre. (1 Pierre 4:8-9)

Ce mois-ci, j’allais essayer d’écrire un article qui ne mentionnait pas la COVID-19, mais quelque chose ne me plaisait pas, et si on ne s’y attaque pas, cela causera des problèmes de santé dans l’église bien après la pandémie. Avant de continuer, je voudrais vous mettre tous en garde contre le fait de pointer du doigt « eux » ou « l’autre » et demander à Dieu de nous chercher lorsque nous répondons.

Les discussions qui ont eu lieu autour de regagner, masques, et ce que l’église devrait faire a commencé à devenir pénible. Une grande partie de la conversation a été centrée sur « moi » et « mes droits » et « mes préférences » et ainsi de suite. On s’est peu préoccupé de l’autre.

Le sacrifice personnel pour la tranquillité d’esprit de l’autre est rarement envisagé ou discuté.  Ce qui arrive le plus souvent, c’est une version de « Eh bien, s’ils ne l’aiment pas, ils peuvent aller ailleurs. C’est mon Église. » On a insulté des gens au lieu de faire entendre leurs préoccupations, de les prendre en considération et de les respecter.  D’autres commentaires incluent : « Si vous croyez que vous êtes simplement stupide. » Lorsqu’on parle de l’autre, on se dit souvent : « Peu importe, c’est ce que je veux. »

Dans la plupart des cas, les autres sont nos frères et sœurs qui font partie de notre famille ecclésiale. Si nous ne pouvons pas faire les choses correctement les uns avec les autres, comment pouvons-nous nous attendre à faire les choses correctement avec « l’autre » qui se trouve en dehors de nos murs d’église, ce que nous sommes censés faire (aller faire des disciples…).

Ainsi, en ce temps de l’Avent, alors que nous nous concentrons sur l’amour qui nous a été montré alors que Dieu est sorti du ciel et est entré dans nos vies, pouvons-nous demander à Dieu de recentrer nos cœurs sur l’amour, le service et l’entraide. Il ne s’agit pas de gagner ou de perdre. Il devrait s’agir de s’aimer les uns les autres comme Jésus nous aime et les aime pour le bien de votre famille, de votre église, de votre âme et pour le bien du Royaume.

Merci,

Marc McAlister
Directeur du développement du leadership et de la santé des Églises

 

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